Le blog de Liza Lo Bartolo Bardin, auteur

Bibliographie et actualité de Liza Lo Bartolo Bardin, auteur membre de l'AEB. Membre de la S.D.G.L. et de l'association poétique FLAMMES VIVES.

26 octobre 2009

La couverture d'Earwenn !

Voici le visuel de la couverture de mon prochain roman aux Editions Laura Mare.

"Earwenn, les messagers de la lande" une fiction qui se  déroule sur la lande et les falaises du Cap Fréhel, aux alentours du Château de Fort La Latte, avec pour fil conducteur certaines légendes sur les templiers et autres hospitaliers de St Jean de Jérusalem.

J'espère que cette couverture vous plait autant qu'à moi !

Couverture_ERAWENN_LES_MESSAGERS_DE_LA_LANDE

Encore un peu de temps et je vous publie résumé et quelques extraits.

Publication prévue au printemps 2010.

13 septembre 2009

Les habits de chair

Couverture

A découvrir sur :

http://editionsflammesdame.over-blog.com/

29 mars 2009

Mes projets...

Des projets ?

J'en ai tant que je ne sais plus où donner de la tête... et je me disperse.. et je culpabilise...

Je me dis tous les jours que je dois m'organiser, cibler mes priorités, je n'y arrive pas.

Finalement prêt à partir chez les éditeurs :

- mon deuxième recueil de poèmes FLAMMES D'AME 100 (Sonnets, tankas, haïkus, vers libres...)

A terminer :

- Les parfums du ciel, mon troisième roman

- Le val perdu (roman sur les légendes de Brocéliande)

....

et peut-être aussi deux autres surprises...

mais chut, j'en ai déjà trop dit !

Et pourquoi je vous confie tout ça ? Peut-être pour me donner une ligne à suivre, un rail plus tangible pour soutenir mes efforts d'organisation...

Liza LBB

ps : très bientôt, la sortie des nouvelles aventures de Pataud et Jolie à l'abbaye de Boscodon ! Avez-vous retenu votre exemplaire numéroté ?

Pour le faire : editionsflammesdame%hotmail.fr

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02 septembre 2008

1943 - UN ETE SICILIEN ou les enfances en guerre

Roman historique

CouvETEsicilien

1943, UN ETE SICILIEN

ou Enfances en guerre

Liza Lo Bartolo Bardin

Roman  historique

C'est avec respect et émotion que l'auteur s'est appliquée au fil des années à recueillir auprès des membres de sa famille encore vivants, anecdotes et souvenirs, parfois attendrissants, parfois difficiles et même terribles lorsque les secrets de famille sont entachés d'opprobre et de mystère.

Avoir 5 ans pendant la seconde guerre mondiale, en Sicile, pour une petite fille sans maman, ce n'est déjà pas facile.

L'histoire se corse lorsque le père, juste avant le débarquement des alliés sur les côtes siciliennes, décide de "vendre" la petite Lucia à un jeune couple sur la foire aux bestiaux de Catane.

Lucia, n'est pas seule. Sa petite tribu (1 frère et 6 soeurs) espère son retour, tout en subissant les aléas d'une guerre qui s'accentue à partir du 10 juillet lorsque les nouveaux envahisseurs (américains, anglais, canadiens) chassent les premiers (allemands) vers le nord. Et il y a Chiara aussi, la "mamina", fillette de 12 ans qui a pris la place de la mère et dont le rêve est de... mais chut ! Secret ! Secret de famille !

Alors "Un été sicilien" ou enfances en guerre, c'est la vision et le ressenti d'une dizaine de petites graines siciliennes, enfants malmenés par la vie, mais jamais pathétiques, jamais désespérés, toujours prêts à découvrir le meilleur derrière l'ignoble, à découvrir le bonheur derrière les horreurs de la guerre. Faites attention aux rêves des petites filles siciliennes, un jour ils se réalisent ! Et leurs vengeances aussi ! ...  N'est-ce pas Chiara ?

© Liza Lo Bartolo Bardin - Tous droits réservés

En savoir plus sur l'auteur

CouvETEsicilien



Extrait :

Si avissi pignateddu, agghiu e sali,

facissi pani cuttu, si avissi pani !

Si j'avais une marmite, de l'ail et du sel,

Je ferais du pain cuit, si j'avais du pain

Le 3 novembre 1942, les Allemands subissent leur première défaite terrestre face aux Britanniques à El-Alamein en Libye. Cinq jours plus tard, les Américains débarquent en Afrique du Nord. En mai 1943, ils atteignent Tunis et les forces de l'Axe sont chassées d'Afrique.

Le 13 mai 1943, la campagne de Tunisie est terminée : les alliés sont maîtres de l'Afrique du Nord et peuvent donc entreprendre de nouvelles opérations : l'objectif que les alliés ont à présent dans le collimateur est la Sicile.

Le 28 mai 1943 en Sicile, un chasseur P-40 et un B-26 Marauder américain frappent quatre aérodromes et subissent un feu nourri des défenses anti-aériennes.

Aux premières lueurs de l'aube, le chant des oiseaux réveille la jeune Chiara comme tous les matins. La chambre de ses petits frères et soeurs, la seule pièce de l'étage, ancienne grange de l'antique bâtisse en pierres et en bois, donne sur la campagne. La maison de Don Vittorio, est la dernière du village. De la terrasse, la vue offre le spectacle désolant de terres agraires abandonnées. Quelques vergers verdissent encore le paysage sec, mais l'activité agricole est en suspens depuis le début de la guerre. Les services de l'armée italienne ont enrôlé tout ce qu'ils ont pu trouver d'hommes valides. Ne restent plus que les enfants, les vieillards et quelques privilégiés aux obscures raisons politiques ou personnelles, comme Don Vittorio. Les mines de soufre de la province voisine sont désormais fermées. Les récoltes des grandes fermes sont réquisitionnées par le gouvernement. Les femmes font ce qu'elles peuvent pour subvenir aux besoins de leurs familles. Un petit potager, entretenu avec peine, non loin de leur maison de village, leur donne de quoi les nourrir elles et leur famille, jusqu'à l'orée de l'hiver pour les produits frais, et au-delà pour les légumes secs comme les haricots, les fèves ou les pois. Les pommes de terre aussi sont appréciées. Quelques volailles et lapins permettent aux plus chanceuses de ces familles de pratiquer le troc avec les citadins de passage. Les rapines des grands frères agrémentent de temps à autre l'ordinaire. La solidarité et la débrouille font le reste. Chanceux sont ceux qui connaissent un pêcheur dans la parenté. Les poissons remplacent avantageusement la viande devenue un luxe sur toute l'île.

Les bombardements sont plutôt rares et ne touchent pas encore les populations des campagnes. La vie se poursuit tant bien que mal. Cependant, il faut encore subir les aléas de la guerre. Les soldats italiens alliés aux unités allemandes ont pris position pour surveiller les côtes d'une part et l'intérieur de l'île d'autre part, en investissant collines et bois. En effet, l'île est défendue par la Sixième Armée italienne qui compte plus de 200 000 hommes au moral plutôt bas, troupes à l'état catastrophique, appuyées par une seule unité de Panzer constituées de jeunes recrues allemandes. Des unités de surveillance qu'il vaut mieux éviter de rencontrer ou de voir débarquer chez soi. Leurs passages dans les fermes sont immanquablement suivis de larmes et de grincements de dents, car forts de leur statut de combattants, les soldats italiens prélèvent leur butin de guerre sur les réserves de nourriture et surtout dans les poulaillers ou les clapiers.

Lorsqu'elle va à la corvée de l'eau, Chiara entend souvent les commères raconter les derniers faits divers. Les soldats réquisitionnent les maisons et les granges, ils volent et violent tout ce qui tombe sous leur main. Et les admonestations indignées mais tardives, et les plaintes pieuses adressées au ciel apportent alors au village une couleur dramatique digne des plus grands mélodrames. Les vieilles se signent, les femmes portent leurs mains à leurs visages comme si elles voulaient se cacher d'hypothétiques violeurs, les petites filles hésitent entre rires et larmes ne comprenant pas vraiment la portée des évènements relatés. Puis le calme revient lorsque le curé, tout en objurgations, leur commande une conduite digne et respectable devant Dieu et les hommes. Chacune repart alors avec la charge d'eau, qui sur la tête, qui sur l'épaule, ou au bout du bras, ruminant dans le cœur idée de fuite pour la plus timorée et idée de vengeance pour la plus intrépide, comme Chiara. « Que ne suis-je un garçon ? Ils verraient, ces porcs, de quel bois je me chauffe ! » Car le malheur tombe sur la pauvre fille violentée. Désormais souillée, elle ne connaîtra plus le respect ni de sa famille, ni des hommes. Plus personne ne la voudra. Vieille fille elle restera, à moins qu'elle ne quitte le pays et trouve asile en un lieu plus ouvert et plus tolérant. Chiara se souvient de la douce et belle Assunta. C'était avant la guerre, mais les mœurs et les évènements n'étaient guère différents en temps de paix. Ce qui fait penser à la petite Chiara qu'il n'y a pas de paix chez les miséreux. Jamais. Des actes de barbarie, il y en a en tous temps, de guerre ou de paix. Assunta du haut de ses quatorze ans, pure beauté brune aux lignes fines, était l'image même de la candeur et de l'innocence. Son seul péché fut de se trouver sur le chemin d'une de ces bandes de maraudeurs que la mafia envoyait pour prélever le tribut aux fermiers. Fromages, volailles, jambons, légumes… cependant d'autres appétits furent assouvis ce jour-là. Pour le grand malheur de la jeune fille. De dépression en névrose, elle finit par se pendre chez elle, dans la maison où personne ne lui adressait plus la parole. De petite fille, elle devint en un seul jour, fille perdue. Sacrifiée sur l'autel du sacro-saint honneur de la famille.

© Liza Lo Bartolo Bardin - Tous droits réservés


Pour le commander :

CouvETEsicilien

135 pages

ISBN 978-2-916685-19-9

Format : 14x20 cm

Prix : 15 €  chez  liza.bardin@live.fr

Lors de mon travail de recherche pour l'écriture de ce roman, je me suis adressée aux étudiants de l'université de Catane en Sicile pour collecter quelques citations et proverbes siciliens. Federica est l'une des trois étudiants qui ont si gentiment répondu à mon appel, et voici son ressenti après lecture :


Chère Liza,

J’ai terminé la lecture de ton livre y a quelques semaines et je dois te féliciter  pour plusieurs choses.

Avant tout pour ta façon d’écrire très fluide et introspective, ensuite pour deux portraits en particulier dans le roman : celui de la mammina, Chiara et celui de son père Don Vittorio. J’ai trouvé géniale la description de la souffrance et du désespoir de cette jeune fille, mais en même temps de la dignité, de la force et de la fierté qu’elle montre en devenant tout à coup un guide pour ses petits frères, en opposition à la figure négative d’un père trop violent et sans scrupules, qui traite ses enfants comme des objets. Malheureusement il s’agit d’une triste réalité qui a longtemps existé en Sicile et désormais disparue, mais je trouve que ton travail de « mémoire » a été très important et émouvant puisque on ne doit jamais oublier ses propres racines et toi, de cette façon, tu as parfaitement rendu hommage à l’histoire de ta famille mais, aussi, à celle de millions d’autres familles qui ont vécu des situations plus au moins pareilles (et, comme tu sais bien, il y en a vraiment beaucoup!).

Mes félicitations aussi pour ce qui concerne la partie historique : tu as fait une très bonne reconstitution des événements et tu m’as fait découvrir des choses que je ne connaissais pas, tout en étant sicilienne (donc merci infiniment)!

Peut-être la partie qui m’a frappée le plus est celle qui raconte la mort soudaine de Lucia, mais je pense que ça est surtout lié au fait que j’ai vécu une situation pareille avec mon père il y a 3 mois, donc des phrases comme «  le ciel versait ses torrents de larmes pour le départ si inattendu, si illogique, si injuste d’une personne qui donnait l’image et l’exemple de la santé […] » m’ont vraiment touchée.

Merci encore une fois pour m’avoir fait cadeau d’une si belle histoire et de ta gentillesse, j’espère (et j’en suis sûre) que ton livre va avoir beaucoup de succès en France.

Federica

23 mai 2008

Quelques critiques pour l'Ange de Rio

La dernière en date (Mail de Marie assistante réalisatrice et assistante de production)

Pour en revenir à ton livre, j'ai trouvé ton style limpide et prenant. L'intrigue est bien ficelée sur fond de spiritualité ; le bien contre le mal. Tes personnages sont envoutants, sympathiques, énigmatiques et diaboliques, un thriller comme je les aime, de la même lignée que mes auteurs français préférés tels que Guillaume Musso, J.Christophe Grangé ou Marc Lévy dont je suis une fervente admiratrice.

Aujourd'hui, toi aussi, tu fais partie de ces grands auteurs, je suis fière et honorée d'avoir fait ta connaissance, même si notre rencontre à Maubec fut brève.
Je connais un peu ton "histoire", ta maladie et tes souffrances, ce qui n'empêche pas ton dynamisme et optimisme, ta joie de vivre et d'écrire et l'immense Foi qui t'anime.
Moi aussi, comme beaucoup de tes amis et admirateurs, je suis convaincue de la beauté de ton âme. La beauté de l'âme, de l'esprit, du coeur, ce sont les vrais dons de Dieu.
Je te souhaite beaucoup de bonheur et de courage, continue à nous faire rêver.
A quand l'écriture du scénario de l'Ange de Rio ? Cela ferait un très bon film.
J'ai constaté que tu étais bien informée sur l'univers d'un tournage. As-tu pris tes renseignements sur le terrain ou t'es-tu simplement documentée ?
Je t'embrasse bien fort.
Marie

Encore une  (un copié-collé de son mail du 10 mai 2008)

Coucou ! Bonjour Liza !

Désolée d'avoir été longue à te répondre mais je t' avais dit que je n' étais pas une grande lectrice et j'ai donc profité de ce long week-end où je ne travaillais pas pour lire L' Ange de Rio.

J'ai laissé une commentaire sur la page de l'Ange de Rio (Overblog) et j'espère que tu l'auras réceptionné.

Avant d' avoir pris connaissance des "critiques" (bou ! je n' aime pas ce mot) je disais à mon époux que ton histoire ferait un excellent scénario pour un film et je lui ai tellement parlé en termes élogieux de ton livre (qu'il me voyait lire sans lever le bout de mon nez) qu 'il s'est pris à me dire: "ok ! je le lirai"

Donc, comme tu as du le deviner j'ai beaucoup aimé ta Laura et son Raphaël, Philippe et sa diabolique mais amoureuse épouse, la fragile Maïlys et puis tous les collaborateurs du film....

et j' ai bien haï ce perfide Angel !!

Les personnages sont bien décrits dés le début ce qui permet de se faire un portrait mental de chacun d'eux ce qui facilite la lecture.

Une fois le menu annoncé, il n'y a pas de place à l'ennui tant les évènements s'enchaînent rapidement et on a une seule envie c'est de lire, lire sans s' arrêter tellement on est impatient de tout découvrir, tout comprendre de ce qui est une véritable machination !! Je te le redis j'ai vraiment beaucoup aimé et puis c'est actuel et moi j'aime ça !

Tu parles de la voix de Sarah Brightman la comparant à la voix d'un ange, et en effet j'ai découvert il y a peu de temps cette chanteuse dont la voix m'a véritablement émue.

Et, lors d'un sondage amusant sur Thierry où l'on nous demandait le nom d' une chanteuse qui pourrait faire un duo avec Thierry, j' avais tout de suite pensé à Sarah Brightman......l' union de deux voix cristalines....

J'ai aimé cette phrase de Goethe:

"Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n'est pas apte à tout".

J'ai eu ma petite larme, car ton livre dégage beaucoup d'émotions, à ce passage:

"Alors la petite fille qui dévorait tout ce qu' elle trouvait à lire, qui se nourrissait de rêves et d'illusions, serrait contre elle son prix de fin d' année de toutes ses forces, aussi fort qu'elle aurait souhaité être serrée et embrassée".

Et un sourire pour ce terme à propos de Laura :

"....et le sac de reporter en bandoulière se décide à passer l' obstacle, non sans avoir prié au fond de son coeur les services spéciaux du Bon Dieu, les anges gardiens, de l'aider dans son évasion".

Merci pour ce bon moment de lecture Liza et puisque le corp d' Angel est resté introuvable peut- être y aura t' il une suite à cet Ange de Rio.....

Ton livre est quoi qu'il en soit un excellent scénario pour un film: j'en suis certaine !

Bisous à toi Liza !!

Sylvette

Isabelle MENETRIER - Ecrivain (Rennes)


L'ange de Rio

Ce livre s'avère une agréable surprise car je l'ai lu d'une traite. L'auteur décrit à merveille l'univers du théâtre, du cinéma, voire de la photographie et de ces comédiens passionnés pour lesquels la vie se résume à « jouer sinon rien ».
L'auteur nous promène du Nord au Sud de la France , entre le bassin minier et le Festival d'Avignon. Nous avons même droit à une escale à Rio de Janeiro ! L'intrigue est bien ficelée, on avance et on recule, croyant comprendre et révisant nos déductions. Nous découvrons les personnages, se dévoilant les uns romantiques, sympathiques, les autres énigmatiques, diaboliques, au fur et à mesure que l'histoire se tisse.
Magie blanche contre magie noire, tortures, courses poursuites, vengeances, on va de surprise en surprise. Les premières pages démarrent en douceur, comme un simple roman d'amour, pour aller crescendo vers le thriller psychologique, horrible autant qu'haletant.
Pour un premier ouvrage, c'est un coup de maître. Dorénavant, à peine Liza Lo Bartolo Bardin sortira-t-elle un livre, je l'achèterai. De confiance. Pas par sympathie, ni complicité entre écrivains « non médiatisés ». Mais comme on achète sans réfléchir « le dernier » d'Untel.

Parce que c'est génial.



Génial !,
Commentaire de : "sarvane" -


J'ai adoré ce livre, je l'ai dit un peu partout où je le pouvais pour faire de la pub à cet auteur qui vraiment le mérite (par blogs, forums, etc...). C'est un roman haletant, que l'on ne peut pas lâcher tant que le mot fin n'apparaît pas. Du grand art ! Une belle surprise littéraire !

Un vraie réussite !
Commentaire de : Virginie -

L'Ange de Rio, c'est avant tout un livre passionnant, riche en rebondissements, qui nous tient en haleine de la première à la dernière page. L'intrigue se déroule dans le milieu du cinéma et du théâtre, mélangeant habilement romance et intrigue policière avec une touche de surnaturel. Les lieux et les personnages sont particulièrement bien dépeints, créant ainsi toute une ambiance qui renforce le mystère et le suspens. Emotions et frissons garantis ! Un livre à lire d'urgence, en une seule traite !

De Richard KELLER (Savoie) Auteur de polars

Voilà j’ai lu l’Ange de Rio que j’ai

beaucoup aimé.


J’avoue que la structuration du récit m’a un peu dérouté au début, mais très vite je me suis immergé. La plongée au cœur d’une petite troupe de théâtre laisse entrevoir le vécu de Liza. Le côté secte satanique apporte de l’irrationnel dans l’histoire qui au demeurant attire irrémédiablement le lecteur vers la page suivante. Le style est alerte, clair sans superflu.
J’ai passé un excellent moment sur cet ouvrage et cela me donne envie de lire tes autres livres
Pour ceux qui aiment le théâtre, l’amour, le suspense et la vie, ce livre est un condensé de tout ça avec en prime l’énergie de Liza.
A lire sans modération le plus tôt possible.


De David Duval  (Aix en Provence)

Metteur en scène et comédien

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Pris (hélas ?) par l'expresso-quotidien, j'ai profité d'une semaine de vacances pour goûter le temps de lire, puis de dévorer ce roman prétexte à scénario. 

Pour l'essentiel de cette histoire, c'est comme prendre le TGV pour la première fois. Il sort de la gare très doucement ; mouai... un peu déçu. Le train rejoint le réseau général ; mouai... pas très impressionnant. Lorsque la ligne est adaptée, le Train à Grande Vitesse s'exprime enfin ; le paysage défile pour laisser place à toutes les subtilités environnementales qu'est notre beau pays, la France. C'est tellement grisant qu'à peine remis de nos émotions, nous sommes déjà arrivés à destination, presque tristes qu'il faille déjà descendre du train. Eh bien l'ouvrage de Liza, c'est ça !

Peut-on remettre en doute mon objectivité puisque je connais l'auteur ? Je sais le talent de Liza mais là... elle m'as bluffé ! A quand le prochain ?

Ma critique est sincère mais répond de la sensibilité qui m'est propre. La meilleure façon de vous faire votre propre opinion est de lire "l'ange de Rio". Vous aimerez ou détesterez mais ne resterez pas indifférents.

Le "Da Vinci Code" n'a qu'à bien se tenir ! ;-)


De Christian (Lyon)

J'ai beaucoup aimé toute la partie du bouquin qui traite de l'intrigue policière au sein d'une troupe de théâtre avignonnaise projetée dans le nord de la France à l'occasion du tournage d'un film. A travers ses personnages l'auteur nous fait revivre ses souvenirs de petite fille, ses espoirs, ses angoisses et ce sont des moments très émouvants.
Puis tout bascule! Et là j'adhère plus difficilement, non pas que l'intrigue perde en intensité ou en rebondissements mais plutôt parce qu'on aborde un sujet qui me fait définitivement fuir: les sectes, les emprises maléfiques...mais ce n'est qu'une question d'intérêt littéraire personnel.
Par sa description d'un milieu où elle a passé les plus belles années de sa vie, par la nostalgie qui se dégage de l'aventure théâtrale vécue, Liza touche le lecteur. On s'approprie son histoire et son angoisse du temps qui file et s'échappe...

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De Catherine - Ecrivain, Toulon

Une histoire très romanesque avec pour thème les agissements sataniques d'une secte, pour toile de fond le tournage d'un film et pour personnages principaux deux femmes, l'une secrète et mystérieuse, l'autre dynamique et entreprenante.
Autant d'arguments pour nous donner l'envie de découvrir ce livre écrit et composé comme un scénario puisque l'auteur espère le voir un jour porté à l'écran.
Souhaitons lui la réalisation de ce projet !


De Mariethy - Enseignante - Pont sur Sambre

Un livre captivant de la première à la dernière page, une histoire bâtie comme un puzzle, où toutes les pièces s'imbriquent les unes dans les autres pour créer un tableau final étonnant. Des personnages aux multiples facettes qui nous entraînent dans leur univers:à la fois proche et lointain, où le profane se mêle au sacré. Un style fluide et clair qui nous montre des "images" changeantes à la façon d'un kaléidoscope. Des textes émaillés de pensées profondes à retenir et à méditer.


De Véronique - Enseignante et peintre - Rouen

Quand l'univers très coloré des comédiens, quand leur passion pour les beaux rôles et les beaux textes croise le monde ténébreux et cruel de l'ésotérisme et des sectes...... alors, naît dans l'imagination fertile de l'auteur, une histoire captivante, pleine de surprises et de rebondissements.
L'héroïne n'est pas du tout celle que tu crois, l'ange n'a rien d'un messager divin et la troupe de comédiens, dont tu partages les espoirs et les déboires, n'est pas non plus une troupe d'enfants de coeur !!!
L'écriture, belle et fluide, qui sait à merveille, "installer des ambiances", te tient en haleine jusqu'à la dernière page et le message qu'elle te donne est clair :
"Prends garde de ne jamais te perdre, quelles que soient les circonstances de ta vie!"
Bien qu'il ait été écrit comme un scénario, je classerais plutôt ce livre parmi les romans, même si sa forme actuelle n'est pas tout à fait "académique", vue sous cette perspective.
Ce cocktail détonnant mêlant amour, mystère et vengeance est à déguster..... sans modération !


De Monique - Sud Ouest - Retraitée

...j'avais peur de ne pas aimer le retour en arrière tout au long du roman (Flash-back), mais j'ai adoré et cela ne m'a pas gênée. Ta culture ..quasi générale, m'a stupéfaite ! Ton livre m'a captivée et j'attends le prochain avec impatience, car j'aime beaucoup ton style très "visuel". J'ai vu le film défiler dans ma tête ! Tu es géniale et je t'aime très fort ! Bisous petite Liza

De Francine RUELLAN,  région parisienne - écrivain

J'ai été surprise par le début du récit. J'avais l'impression de nager en plein club des cinq et je me demandais, perplexe, si j'allais aimer ce genre.
Et puis, tout est parti à l'enlèvement de Laura, l'action a vraiment débuté et j'ai été transportée par l'intrigue jusqu'au bout sans plus me poser de questions.
Je tire mon chapeau à l'auteur qui maîtrise à la perfection son scénario et nous entraîne dans une fiction macabre et hallucinante. De l'action, du cynisme à souhait, on n'est pas déçu par le rythme du livre. Tout est bien mené du début à la fin.

Conclusion : l’Ange de Rio, un récit bien ficelé qui donne froid dans le dos. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un très agréable moment.

De Marie-Laure BIGAND, région parisienne - écrivain 

Et voilà, un nouveau livre lu et dévoré d'un auteur récemment découvert.
L'ange de Rio est un roman très bien écrit (votre écriture est belle Liza) où le passé se mêle habilement au présent entraînant le lecteur dans une aventure palpitante...
Ici l'intrigue rime avec les ressentiments des personnages dévoilant leur nature profonde au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire.
Un livre à découvrir... 



Posté par lizalobartolo à 09:44 - z - PRESSE ET CRITIQUES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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20 avril 2008

L'ANGE DE RIO, mon premier roman

Conçu comme un scénario, écrit en vue d'en faire un long métrage,

appel donc aux réalisateurs ou aux producteurs !

Synopsis ICI

AngeRio1_re_de_CouvPLE

214 pages - ISBN N° 978-2-916685-08-3 - 20 €

Roman  - fiction suspense

Résumé :

Le voyage de Laura LORINO commençait pourtant bien. Elle se réjouissait de concilier travail et plaisir. La troupe allait se retrouver à l'autre bout de la France pour un tournage en extérieur, en décor naturel sur fond de paysage minier. Dès le premier jour du tournage, son ami et directeur de compagnie, le réalisateur Philippe SALIERI, se voit remettre par un motard tout de noir vêtu, un étrange message, à la fois avertissement et menace, lettre anonyme qu'il devine de provenance féminine. Lorsque les premiers incidents (ou accidents provoqués) surviennent sur le lieu du tournage, compromettant le bon déroulement de celui-ci, Laura et Philippe, sans se concerter, décident d'enquêter. Chacun de leur côté, ils mèneront leurs investigations et finiront après maints voyages virtuels du côté de leur mémoire, par croiser sur leur route un être démoniaque, sanguinaire et assoiffé de vengeance, un maître spirituel ayant pris le pseudonyme d'Angel ATROPOS. Au cours de ses recherches Philippe découvrira la véritable identité d'un autre personnage énigmatique : Maïlys GONNISSEN, sa co-scénariste, secrète, pudique à l'extrême, qui essaie tant bien que mal de se dissimuler de tous jusqu'au jour où le piège d'Angel Atropos se referme sur Laura. Le brouillard qui obscurcissait une partie de la mémoire de Philippe va finalement se lever au fil de l'action, et lui dévoiler l'horreur d'une vérité occultée depuis vingt ans. Vérité falsifiée, manipulée par son entourage le plus proche, sa femme Colette et ses amis Pascal et Solange Rousset.

AngeRio1Couv

En savoir plus sur l'auteur  : son blog généraliste THEATRE MA VIE

Extrait :

« …

- Dans d'autres cas, intervint Angel, dont le regard limpide clair et froid comme un glacier effrayait toujours Michèle, dans certains cas, les actes de magie servent à contraindre les esprits. Un de nos amis, écrivain, explique ainsi dans son livre que la magie peut être mystique, et que dans ce cas, elle se fait la servante de la religion, qu'en pensez-vous ?

- Je… Je n'en pense rien. Je ne connais aucune de ces pratiques et… ça ne m'intéresse pas… parvenait-elle à articuler avec difficulté.

« Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, qui s'adonne à la divination, aux augures, aux superstitions et aux enchantements, qui ait recours aux charmes, qui consulte les évocateurs et les sorciers, et qui interroge les morts. »

L'ambiance de la fête avait évolué, presque imperceptiblement. L'éclairage électrique avait fait place à la lumière chaude de centaines de bougies théâtralement disposées dans tous les recoins de la vaste salle. Les tentures rouges en cascade sur les murs et les fenêtres lui donnaient à présent une allure de temple. La musique lancinante, envoûtante, le parfum des bâtons d'encens, le décor tout entier conféraient désormais à la soirée une toute autre dimension, solennelle, mystique.

- Je rêve… se disait Michèle. Pourquoi ai-je tant sommeil ?… Ce n'est pas l'alcool…

En effet, méfiante, elle s'était contentée d'une seule coupe du breuvage de Moïra. Et pourtant, tout son corps refusait de lui obéir, ses bras, ses jambes ne répondaient plus, ses yeux mêmes imploraient le repos… Seul son esprit restait suffisamment en éveil pour réaliser que, bien malgré elle, la drogue ingérée, elle ne savait pas de quelle manière, lui interdisait toute résistance physique. Philippe, emmène-moi loin d'ici, Philippe… Où es-tu ? Elle ne s'était même pas rendue compte de son départ. A quel moment a-t-il lâché sa main ?

Des dizaines de visages connus, inconnus, tels les masques grimaçants d'Halloween, volaient autour d'elle en une sarabande endiablée. Il lui semblait à présent que les masques se multipliaient, ils devenaient des milliers à voler autour d'elle. Moïra et Angel, parmi tous les autres, menaient le bal. La musique, de plus en plus forte et scandée faisait battre son cœur en lui imposant son rythme. Et Philippe ? Elle voulait crier son nom mais aucun son ne parvenait à sortir de sa gorge. Elle voulait se débattre et fuir mais son corps n'était plus qu'une poupée de chiffons à la tête lourde, lourde… Philippe… Où es-tu ? Sa seule défense était de fermer les yeux pour ne plus voir, comme une visière de protection pour filtrer l'horreur.

Elle sentait son corps soulevé, emporté à travers les pièces, descendu vers un obscur dédale de couloirs, elle n'entendait plus que des murmures et des chuchotements, et puis à nouveau la musique, une autre musique aérienne, magique et envoûtante, mais toujours au même rythme martelé et pénétrant. Si elle ouvrait les yeux par un effort pénible, elle croyait halluciner. Des ombres rougies par la lueur des torches, des ombres à la ressemblance d'hommes, des hommes aux torses nus portant des têtes hideuses de boucs.

Et toujours ce rythme qui la secouait. Ces percussions comme le bruit amplifié d'un cœur géant qui forçait le sien à battre à l'unisson. La peur lui dictait de fermer les yeux, mais l'angoisse plus forte la forçait à résister au poids énorme de ses paupières.

Et puis soudain, une sensation glaciale dans le dos. On venait de la déposer sur une surface dure et humide. Mains et chevilles aussitôt entravées par d'épaisses et lourdes menottes.

- Ouvre les yeux, Michèle…

La voix de Philippe  !

… »

© Liza Lo Bartolo Bardin - Tous droits réservés

AngeRio1Couv

POUR LE COMMANDER :

liza.bardin@live.fr

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19 avril 2008

Presque toute la presse !

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3ème AVENUE DU POLAR A PONTIVY

C'EST AUJOURD'HUI ! Samedi 19 avril ! de 10 h à 18 h ! ESPACE CULTURE PONTIVY !

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"L'ange de Rio" publié par les Editions Pietra Liuzzo,  sera à l'honneur le samedi 19 avril puisqu'il a été sélectionné pour faire partie de cette troisième avenue du Polar à Pontivy (Morbihan) !

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Mercredi 9 avril, je fais partie des auteurs qui remettent les prix aux lauréats du grand concours de nouvelles policières organisé pour le challenge inter collèges et lycées. Seront présents avec moi Anne Le Jéloux-Chauvel, Guénolé Troudet et Guillaume Moingeon.

Rendez-vous donc à l'Espace Culture, avenue des Cités Unies à Pontivy.

Renseignements : Jean Philippe DUFIEF

2 avenue des Cités unies – 56300 PONTIVY

02.97.25.47.11

pontivy.espaceculture@wanadoo.fr

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31 mars 2008

Je me présente

Liza LO BARTOLO BARDIN

Lorient_par_Martine_2_08_2008

Née le 31 mars 1954 à Douai (Nord) de parents émigrés siciliens, ainée de 4 enfants, je vis à l'ombre des terrils jusqu'à l'âge de douze ans. La lecture et l’écriture me passionnent tout de suite, dès les premiers bancs de l'école. Je découvre aussi très tôt mon goût pour la scène et le théâtre.

Puis, le soleil du Vaucluse (Cavaillon - Maubec) réchauffe mon adolescence. La fréquentation quotidienne de la Maison des Jeunes et de la Culture de Cavaillon me donne l’occasion de pratiquer tous les ateliers : guitare, dessin, danse modern’jazz, photo, théâtre… Une opportunité me fait embarquer alors dans l'aventure d'une compagnie théâtrale en Avignon.

Dix années de création théâtrale, de festival off et de tournées. Un amoncellement de souvenirs, de rencontres, d'espoirs. Dix années de passions.

Et puis la rencontre fatale, celle d'une autre passion. Amoureuse, j'abandonne sa famille théâtrale. "Il n'y a pas d'amour sans sacrifice" est le titre d'une de mes nouvelles.

Puis les aléas de la vie m'entraînent d’abord sur Aix en Provence, ensuite dans les Hautes Alpes, à St Jean de Crots un magnifique hameau sur les hauteurs d’Embrun à 1200 m. Et enfin, le Morbihan, à Noyal Pontivy où je réside désormais. La chaleur de l’accueil breton me réconforte et me laisse entrevoir un équilibre propice à la création.

alors j'écris... j'écris, tous les jours...

Romans, fictions, poèmes contes et nouvelles mais aussi tout ce qui fait le charme et le piquant de la vie. Mes écrits reflètent ainsi mon envie de colorier le gris.

- Participation à quatre ouvrages collectifs de nouvelles (Noirs venins – Les bouquets de tulipes – Les copains des livres – Une nuit en Brocéliande) chez différents éditeurs,

- Publication de mon premier roman « L’ANGE DE RIO » en septembre 2007

- Deuxième roman « 1943 – UN ETE SICILIEN ou Les enfances en guerre» inspiré des souvenirs de sa famille pendant la dernière guerre mondiale publié début 2008.

- Ces deux derniers romans ont été présentés lors du SALON DU LIVRE de PARIS les 15 et 16 mars 2008.

- Mise à jour quotidienne de mes sites internet :

http://lizalobartolo.canalblog.com/

http://theatremavie.canalblog.com/ site complet : articles, photos, aquarelles…

http://flammesdame.canalblog.com/ site réservé aux poèmes.

Sur le site de l’éditeur :

http://editionsflammesdame.over-blog.com/

 

Pablo Neruda : Vis maintenant !

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n'écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d'émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !

Risque-toi aujourd'hui !

Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !

Ne te prive pas d'être heureux !


Pablo Neruda
poète chilien, Prix Nobel de littérature en 1971

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