15 septembre 2009
LIBRE AU DELA DU BLEU préfacé par Jacques Herman
Isbn 978-2-9533219-1-3 100 poèmes - 10 € commande sur editionsflammesdame@hotmail.fr |
Tous mes remerciements à Jacques Herman pour sa contribution.
Liza Lo Bartolo Bardin
28 juillet 2009
LIBRE AU DELA DU BLEU, désormais disponible
Désormais disponible sur commande :
100 poèmes - 10 € -
sur Commande chez editionsflammesdame@hotmail.fr
Reçu le 31 mars 2009 ! Le magnifique cadeau d'anniversaire de mon ami poète Jacques Herman :
La préface de mon nouveau recueil de poèmes LIBRE AU DELA DU BLEU !
Immensément touchée par ses mots !
Préface
Liza Lo Bartolo Bardin, écrivain confirmée, est ce que l'on appelle communément "une belle plume". J'ai pu mesurer l'éclat de son talent depuis plusieurs années déjà et j'ai eu souvent ce privilège de naviguer avec elle sur des océans littéraires qui nous étaient communs.
C'est avec une grande joie que je rédige ces quelques mots avec pour seule ambition de vous faire partager ma lecture des poèmes de Liza Lo Bartolo Bardin que je considère ici comme poète en essayant de faire abstraction de l'amitié qui nous lie. Et cela n'est guère facile tant je constate à chaque fois que lorsque j'éprouve de l'admiration pour quelqu'un, l'amitié, bonne fille, suit tout aussitôt.
"Ne flatte pas tes amis: la flatterie est trahison". Je me suis souvent laissé dire cela et je ne nie pas cette évidence. En l'occurrence, je n'ai nullement l'intention de flatter l'ego de Liza. Je souhaite simplement porter l'éclairage sur les principales articulations de son écriture. Non que je veuille imposer telle ou telle clé de lecture car, après tout, chacun détient la sienne et découvre dans cette roseraie des philosophes ce qu'il voudra bien y voir, mais parce que j'éprouve un certain plaisir à montrer du doigt les aspects essentiels du cheminement de l'auteur.
Disons-le tout net : aucune expression littéraire mieux que la poésie ne veille à synchroniser deux couches verbales bien distinctes jusqu'à leurs épousailles: je veux parler ici de "ce qui est dit" et de la manière de le dire. Les mots et la musique des mots. Le message et le vêtement du messager. La pensée et sa larme, son rire ou son cri. Ou, plus prosaïquement, le contenu et le contenant, le fond et la forme.
Le chant du poème ! Ah qui dira jamais assez combien le rythme est essentiel à la vie du texte, combien les vibrations sont indispensables à la transmission d'une pensée, d'un sentiment, d'un constat. La plus humble banalité, bien chantée, devient reine. C'est là que bat sans doute le cœur même de la poésie. Tout transmettre par le chant des mots, c'est bien ainsi que procède Liza Lo Bartolo Bardin qui évoque avec beaucoup de pudeur et de discrétion la maladie :
Mon mal est un cri
Inaudible et perdu
L’effroyable hurlement
Qui passe inaperçu
Elle s'attache aussi fortement au paysage dans lequel elle est venue s'ancrer récemment, cette Bretagne que chantait si bien Guillevic, et qu'elle sait apprécier à sa juste valeur :
La vague s’élève
Et par-dessus les embruns
Mousse de fierté
Mais, elle ne l'ignore pas, le coin de terre, le lien d'amour, la maladie, l'amitié, ne sont pas tout : il est, bien au-dessus de nous ce royaume de l'indicible, de l'ineffable, un paradis perdu que l'on appelle de nos vœux, une inaccessible étoile que l'on finira bien par retenir un jour dans un coin de notre cœur :
La promesse n’est pas vaine d’un retour au sublime
L’attente n’est pas folle du paradis perdu
Liza sait mieux que quiconque que l'humilité seule peut nous acheminer vers des sphères plus élevées auxquelles, légitimement, nous aspirons et que nous titillons quotidiennement du bout de nos plumes :
Je ne suis qu’une bulle
Emportée par le vent
Je ne suis qu’une plume
Ballotée dans le temps
Au-delà de ce qu'elle dit, il nous reste à regarder plus attentivement comment elle le dit. Et soudain nous voilà, pour notre plus grand plaisir, à ces croisements de routes, ces grands carrefours, qui ponctuent de leur présence inévitable ces mondes pluriels que la poésie vient habiter. Liza qui maîtrise tous les genres littéraires, maîtrise aussi toutes les formes poétiques : ici ce sont des vers réguliers où dominent les exigences prosodiques des pieds et des rimes, là des sonnets, ici des vers libres ou libérés, là des poèmes brefs dont la force d'expression n'est pas sans nous rappeler les haïkus par certains aspects tout au moins. Cette immense diversité n'a pas pour finalité l'étalage de savoir-faire différents (un recueil n'est jamais une vitrine), mais elle est parfaitement significative de cette "nécessité qui fait loi": telle formulation convient mieux pour telle finalité.
Je ne crois pas qu'il faille en dire bien davantage pour apprécier la finesse et l'élégance de l'écriture de Liza Lo Bartolo Bardin. Au terme de cette préface, d'aucuns me diront peut-être : mais l'amour ? Pourquoi ne mentionnez-vous pas dans une préface ce fil rouge fondamental qui parcourt le livre de bout en bout ? N'avez-vous donc pas compris qu'il s'agit en l'espèce d'un thème récurrent chez Liza ? Tout en ces pages est un hymne à l'amour et vous n'en pipez mot ? Remarque parfaitement justifiée ! Dans la production littéraire d'un auteur, l'amour est je crois le seul thème qui ne nécessite jamais d'éclairage autre que celui que le lecteur lui-même lui apportera. L'amour alors prend une résonance particulière qui tisse un lien nouveau entre la chose écrite et la chose perçue.
Jacques Herman
http://quedespoemes.dhblogs.be/
Votre exemplaire LIBRE AU DELA DU BLEU dédicacé pour 10 euros + 2 euros pour les frais de port.
juste en écrivant à :
editionsflammesdame@hotmail.fr
Vous pouvez lire certains poèmes de ce recueil sur le site suivant :
http://flammesdame.canalblog.com/
Ce samedi 18 juillet en dédicace à ARRADON - 56
de 14 h à 18 h
10 juillet 2009
Terre lointaine...
Merci de visiter ce site dédié à la poésie de terre lointaine ! CLIC ICI !
Avec tous mes remerciements à son auteur pour son amitié, son soutien, son appui !
20 octobre 2008
VIERZON ET SA PENDULE A L'ENVERS
La pendule à l'envers m'a mis le coeur à l'endroit !
Arrivés samedi matin après 500 kms de route très matinale (levés à 4 h 30) nous découvrons le lieu d'accueil du festival "Tourner autour du mot" organisé par LA PENDULE A L'ENVERS représentée par Daniel,
le président de l'association et Richard,
Chaleureux accueil de deux êtres rayonnant de poésie.
Je m'installe, aidée par Ray. Voici le magnifique stand qui m'est attribué, entre Valentine et Ginette !
Pendant la visite de la municipalité, juste avant la distribution des prix du dernier concours sur le thème "Faites nous rire"
La plus jeune lauréate et son grand frère :
Pendant l'apéritif, Didier, poète et photographe, à droite :
Ci-dessous Ginette Maur, poétesse et conteuse
Et puis en fin de la première matinée, le repas buffet avec les exposants
L'après-midi à mon poste, j'attends les visiteurs. Peu nombreux, hélàs... Mais cadeau de la vie, derrière moi, une voix s'élève, accompagnée du son d'une guitare ! Celle de Nilda Fernandez.
Il est là, derrière moi, à quelques pas. Ma stupide timidité m'empêche de l'approcher. Je me contente de l'écouter.
Le soir, les deux concerts (Thérèse et Nilda Fernandez) nous sont offerts par Daniel.
Surprise ! La jeune chanteuse Thérèse nous embarque avec humour, espièglerie et talent dans son monde et nous nous y trouvons bien ! Trop court récital que nous apprécierons de revoir peut-être un jour chez nous ! Qui sait ? J'ai emporté son cd de démo et extraits de presse pour le proposer à qui voudra !!!! Quel talent !
Et puis le concert de Nilda Fernandez, cerise sur le gâteau ! Un autre voyage accompagné cette fois de Garcia Lorca, entre Espagne, France, Canada et Russie !
Ah que de bons moments passés à LA PENDULE A L'ENVERS !
Fin de la première journée !
Dimanche en fin de matinée, l'apéro-poésie pour se mettre en appétit ! Chaque exposant est invité à lire quelques poésies devant un auditoire conquis d'avance ! Ci-dessous, Daniel :
L'après-midi encore des lectures, des chansons, des contes... Ci-dessous, Michelle, Ginette, Valentine, Didier, Richard, Véronique, Monique, Lucienne...
Et sur cette dernière, une troupe de choc : Richard, Lucienne, Ginette et Daniel en pleine action chantée, s'il vous plait !
Mille mercis à cette joyeuse compagnie prête à se déplacer partout en France pour égayer petits et grands avec les mots, rimés, chantés, joués....
Liza Lo Bartolo Bardin
03 octobre 2008
J'aimerais tant vous dire Sur Youtube
«Longtemps après que les poètes aient disparu, leurs chansons courent encore dans les rues…» Peut-on en dire autant des paroles de nos politiciens? Nous… artistes, demeurons, nous restons au front des sociétés diffuses et tristes, nous chantons lorsque les autres pleurent, nous inspirons des vers que tous se rappellent pendant les guerres, pendant les temps de dépression, de difficulté…
Nous n’avons jamais abandonné l’humanité et jamais ne l’abandonnerons… Nous sommes toujours présents, pauvres ou riches…. acceptons de voir et de transcender le mal à travers nos mains, notre art. Notre poésie, nos sculptures, nos tableaux traversent les époques, les mers, les murs intérieurs de nos souffles trop souvent brisés dans leur rêve.
Oui, nos chansons courent toujours dans les rues, les chansons de l’esprit et de l’âme… Est-il possible d’envisager une société sans âme et sans esprit? Laissez-nous vous souffler les mots pour vous rappeler que la beauté du monde ne mérite pas d’être assassinée…
Sylvie-Maria Filion, Écrivaine
31 mars 2008
Je me présente
Liza LO BARTOLO BARDIN
Née le 31 mars 1954 à Douai (Nord) de parents émigrés siciliens, ainée de 4 enfants, je vis à l'ombre des terrils jusqu'à l'âge de douze ans. La lecture et l’écriture me passionnent tout de suite, dès les premiers bancs de l'école. Je découvre aussi très tôt mon goût pour la scène et le théâtre.
Puis, le soleil du Vaucluse (Cavaillon - Maubec) réchauffe mon adolescence. La fréquentation quotidienne de la Maison des Jeunes et de la Culture de Cavaillon me donne l’occasion de pratiquer tous les ateliers : guitare, dessin, danse modern’jazz, photo, théâtre… Une opportunité me fait embarquer alors dans l'aventure d'une compagnie théâtrale en Avignon.
Dix années de création théâtrale, de festival off et de tournées. Un amoncellement de souvenirs, de rencontres, d'espoirs. Dix années de passions.
Et puis la rencontre fatale, celle d'une autre passion. Amoureuse, j'abandonne sa famille théâtrale. "Il n'y a pas d'amour sans sacrifice" est le titre d'une de mes nouvelles.
Puis les aléas de la vie m'entraînent d’abord sur Aix en Provence, ensuite dans les Hautes Alpes, à St Jean de Crots un magnifique hameau sur les hauteurs d’Embrun à 1200 m. Et enfin, le Morbihan, à Noyal Pontivy où je réside désormais. La chaleur de l’accueil breton me réconforte et me laisse entrevoir un équilibre propice à la création.
alors j'écris... j'écris, tous les jours...
Romans, fictions, poèmes contes et nouvelles mais aussi tout ce qui fait le charme et le piquant de la vie. Mes écrits reflètent ainsi mon envie de colorier le gris.
- Participation à quatre ouvrages collectifs de nouvelles (Noirs venins – Les bouquets de tulipes – Les copains des livres – Une nuit en Brocéliande) chez différents éditeurs,
- Publication de mon premier roman « L’ANGE DE RIO » en septembre 2007
- Deuxième roman « 1943 – UN ETE SICILIEN ou Les enfances en guerre» inspiré des souvenirs de sa famille pendant la dernière guerre mondiale publié début 2008.
- Ces deux derniers romans ont été présentés lors du SALON DU LIVRE de PARIS les 15 et 16 mars 2008.
- Mise à jour quotidienne de mes sites internet :
http://lizalobartolo.canalblog.com/
http://theatremavie.canalblog.com/ site complet : articles, photos, aquarelles…
http://flammesdame.canalblog.com/ site réservé aux poèmes.
Sur le site de l’éditeur :
http://editionsflammesdame.over-blog.com/
Pablo Neruda : Vis maintenant !
Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n'écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d'émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les coeurs blessés
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !
Pablo Neruda
poète chilien, Prix Nobel de littérature en 1971
19 mars 2008
FLAMMES D'AME
| Ref : po-000078 | 16,65 € | Qté |
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Préface de Laure Felloni, poète
Comment faire une présentation de Liza Lo Bartolo Bardin ?
A douze ans, elle suit sa famille dans le Vaucluse, quittant la banlieue de Douai (Nord) qui l’a vue naître le 31 mars 1954.
Passionnée de théâtre depuis son enfance, elle s’engage, sitôt le bac en poche, dans la compagnie théâtrale G. Vantaggioli en Avignon où elle "brûlera les planches" pendant dix années.
Une autre passion, amoureuse celle-ci, change le cours de sa vie et Liza s’investit alors dans l’écriture de textes, sketchs, nouvelles.
Mais, par un de ces retournements dont l’existence a le secret, Liza va se trouver plongée dans l’angoisse et l’incertitude du lendemain. A la suite des investigations médicales prescrites par son médecin, le diagnostic tombe : poly-dermatomyosite, une maladie rare et orpheline, dégénérative, de la famille des myopathies, en un mot Liza perd ses muscles et ses forces.
Sa vie bascule mais, très vite, elle rejette le premier sentiment de désespoir pour se battre contre sa maladie avec énergie.
Elle adopte la devise « gardons toujours le vent dans les voiles » et dès que les examens médicaux et la souffrance lui en laissent le temps, se consacre à l’écriture. Douée d’une grande sensibilité, curieuse et rêveuse, elle s’exprime également avec bonheur par la photographie et l’aquarelle.
Le titre choisi, « Flammes d’âme » traduit parfaitement bien l’état d’esprit dans lequel se trouve l’auteur ainsi qu’elle l’écrit dans l’une de ses poésies « Chante la flamme au fond du cœur / A l’ombre de l’amour ».
Car si sa plume laisse transparaître sa détresse « La clé a donné asile au bonheur / Mais il n’a pas voulu rester » et quelquefois le découragement « car la conscience est là qui te montre du doigt /Elle éclaire la nuit qui t’envahit de froid » et « Je me souviens que la vie s’effiloche / devant mes pas », Liza s’en remet à l’Amour pour résister farouchement « Donne-moi rendez-vous pour une nuit sans fin / A l’orée sans malice d’un univers d’amour ».
Son recueil est un hymne à la vie « A l’orée de l’espoir, je viole la vie », « Et t’adresser encore / Au-delà de mes chaînes ! La chaleur de mon corps / pour effacer les haines » et à l’espérance « je te dirai un océan de projets / Mille promesses de voyage à bord du temps ».
Elle « grignote le temps en hissant la grand-voile » et, lucide, nous souffle « J’aimerais tant vous dire combien / Le temps me manque pour tout vous dire » « Car je suis cet enfant qui rejoint son passé / Qui déchire le temps pour mieux le retenir ».
Jamais Liza ne cherche à attendrir, sa poésie n’est pas pleurnicharde mais message à l’adresse de ceux qui souffrent « Ma musique intérieure, je l’offre à tous ceux-là / Qui doutent et qui naviguent entre Charybde et Scylla / Je l’offre à ceux qui cherchent espoir et compassion ».
Elle nous enseigne à nous réjouir de l’instant présent « Car tous ces petits riens / Qui font mon quotidien / M’apportent sans compter / Joie et sérénité » et à nous impliquer pour que le monde change « Oui je garde en secret ce reste d’innocence / Cet espoir invaincu d’une autre humanité / Cette attente impatiente d’un monde recréé ».
En conclusion, je dirai que dans ce recueil, le ton est souvent grave mais jamais désespéré et la lecture de ces poésies très musicales, en vers rimés ou en vers libres, vous gonflera le cœur de reconnaissance envers la vie, si belle et si précieuse.
FLAMMES D’AME – recueil de poésies
De Liza LO BARTOLO BARDIN
CRITIQUE DE Jacques HERMAN – le 03/02/2006
C'est un beau livre que ce recueil de poèmes de Liza. Les textes traduisent une grande sensibilité poétique, certes, mais la sensibilité n'est pas tout en matière de poésie! Il y a aussi la crédibilité, la sobriété, l'équilibre, le rythme, bref, les piliers fondamentaux sur lesquels repose la création. On trouve tout cela dans les poèmes de Liza. Ici, pas de place pour l'eau de rose, les dégoulinades sentimentales et les roucoulades qui encombrent la plupart des sites qui se piquent de poésie. Le style de Liza est sobre et incisif, clair et limpide. Rien à voir donc non plus avec cette autre caractéristique des poètes autoproclamés : se croire d'autant plus intéressants qu'ils sont hermétiques. Bref, le recueil de Liza mérite vraiment d'être lu et relu avec le plus grand soin: il satisfait les appétits de tous ceux qui, dans le domaine si vaste de la poésie, préfèrent le subtil à l'épais.
Amicalement à Liza et à ses lecteurs.
Jacques HERMAN
Un poème :
Pour le commander :
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Auteur : Liza Lo Bartolo Bardin | |





































